Skip to content

Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

Catégories
Collectivités territoriales Secteur de la culture

En grève le 10 novembre pour une bibliothèque accessible à tous


Contre le passe sanitaire : nouvelle journée de mobilisation le 10 novembre !


Pétition contre le passe sanitaire en bibliothèque à laquelle Sud Culture et Médias Solidaires et Sud Collectivités territoriales s’associent


Le 9 juin 2021, la Ministre de la Culture, Madame Roselyne Bachelot, rappelait que les bibliothèques constituent le premier réseau culturel de France et participent activement à l’éducation des citoyens et au développement de la lecture. Cette déclaration faisait suite à l’adoption par le Sénat de la proposition de loi de Madame Sylvie Robert, proposition qui inscrit dans la loi la liberté et la gratuité d’accès des bibliothèques.

Le classement soudain, quelques semaines plus tard, des bibliothèques municipales et intercommunales dans la liste des lieux soumis au dispositif du pass sanitaire crée une inégalité d’accès à des établissements qui se définissent par leur accessibilité sans condition à tous les citoyens, et qui avaient parfaitement su s’adapter à la crise sanitaire en restant ouverts en continu depuis mai 2020, grâce à des protocoles sanitaires stricts. 

Seul lieu culturel totalement gratuit, ouvert à tous sans filtrage ni billetterie, les bibliothèques ont une fonction sociale majeure, elles jouent un rôle important dans l’apprentissage et la culture de la lecture, déclarée Grande cause nationale par le président de la République en juin 2021.

Restreindre leur accès prive de ce service public de proximité une partie de la population, parmi elle de nombreux enfants dont les parents ne disposent pas du pass sanitaire et des adolescents qui ne l?auront pas eux-mêmes à partir du 30 septembre.

Ces restrictions sont d’autant moins compréhensibles que les toutes les librairies, les bibliothèques universitaires, la Bibliothèque publique d’information et la bibliothèque nationale sont exemptées du dispositif (ce dont nous nous réjouissons). Il est pourtant évident que de nombreux élèves et étudiants utilisent les bibliothèques publiques de nos communes à des fins scolaires ou tout simplement pour s?éveiller. Il est évident qu’une partie de la population la plus précaire utilise les bibliothèques pour l’accès à Internet ou pour une aide administrative ou sociale.

A partir du 30 septembre, la situation en France sera donc la suivante : on nous demandera de refuser l’entrée à la bibliothèque aux enfants de 12 ans et plus dépourvus du pass sanitaire, tandis que le public défilera sans aucune restriction dans la grande majorité des lieux, par exemple à la Fnac ou dans les salons de beauté. 

Afin de garantir l’accès de toute la population à ce service public de proximité et notamment les plus jeunes, nous vous demandons d’exempter les bibliothèques et médiathèques des collectivités territoriales du dispositif du pass sanitaire.

Catégories
Collectivités territoriales Défense de nos libertés

SUD Collectivités territoriales. Contre une société de contrôle… pour un accès universel aux soins et l’accès inconditionnel aux services publics !

Depuis le début de l’épidémie du COVID 19, le gouvernement a révélé son cynisme, son absence de politique de santé publique cohérente et son autoritarisme. Les décisions sont prises au coup par coup, parfois au mépris de toute logique et de bon sens, par un seul homme et son “conseil de défense” faisant fi de toute démocratie.
Après les confinements et couvre-feux arbitraires imposés l’hiver dernier, un nouveau pas est franchi dans les restrictions des libertés publiques avec l”instauration du pass sanitaire. Nous craignons
d’avoir atteint un point de non-retour et que ces diverses dispositions restrictives de liberté ne soient réactivées régulièrement.
Si le gouvernement prétend lutter contre l’épidémie et pour la sécurité de toutes et tous, en fait, il met en place des mesures qui l’arrangent politiquement en se moquant bien de leur efficacité. Il ne cherche pas à protéger notre santé mais plutôt notre force de
travail qui fait tourner la machine capitaliste.
Dans une période où c’est la com’ qui prime, les effets d’annonce doivent être permanents et bien scénarisés. Mais lorsque le storytelling s’emballe avec des contradictions d’une semaine sur l’autre parfois d’un jour à l’autre, cela suscite au mieux de la
méfiance, voire du rejet et conforte les adeptes du complot…

Documents à télécharger

NON au PASS SANITAIRE tract Federation SUDCT

Catégories
Actu Solidaires 78 Collectivités territoriales Éducation Nettoyage Santé-Social

Dans les Yvelines, une classe en lutte, épisode 7

Un petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à solidaires78@wanadoo.fr


Nettoyage

Une vingtaine d’employées de la Compagnie parisienne de nettoyage, en charge, à MAntes-la-Ville, du nettoyage des écoles, des centres aérés, des crèches, des gymnases, des locaux de la police municipale, etc. voient leur statut menacé à la suite du nouvel appel d’offres remporté Val Services, une entreprise d’insertion qui compte parmi ses administrateurs la communauté urbaine, la commune de Mantes-la-Jolie, la SA Les Résidences Yvelines Essonne présidée par le patron du Département Pierre Bédier, entre autres

Alors que la règle est que l’entreprise entrante reprend les salariés aux mêmes conditions contractuelles (annexe 7 de la convention collective nationale des entreprises de propreté), Val Services n’entend pas respecter cette disposition conventionnelle, peut-être parce que cette entreprise d’insertion relève d’une autre convention collective : elle a ainsi proposé à plusieurs d’entre elles, titulaires d’un CDI à temps complet, un CDD d’insertion de 20 h par semaine dont la durée maximale serait de 24 mois.


Éducation

Les mobilisations contre les fermetures de classes se poursuivent dans le département face à l’il-logique comptable de l’administration…

Source : 78actu.fr

Santé – Grève illimitée à l’hôpital de Meulan

Les sept manipulateurs radio du Centre hospitalier intercommunal de Meulan-Les Mureaux (Chimm) ont installé ce jeudi 24 juin 2021 des banderoles explicites devant le hall du site Henri IV : « Arrêtez de nous manipuler », pouvait-on notamment lire.

Depuis plus d’un an et demi, ils réclament le versement de la prime de risque pour les personnels des urgences annoncée en 2019 par Agnès Buzyn, alors ministre de la Santé et des solidarités. Une prime de risque de 100 euros nets mensuels à laquelle sont éligibles les salariés qui passent plus de 50 % de leur temps aux urgences.

Source : 78actu.fr
Catégories
Actu Solidaires 78 Collectivités territoriales Dans les Yvelines, une classe en lutte... Éducation Santé-Social

Dans les Yvelines, une classe en lutte, épisode 6

Un petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à solidaires78@wanadoo.fr


Éducation : mobilisations contre les fermetures de classe


Collectivités territoriales

Grève des communaux à Limay…


Transports

Grève à Verneuil-sur-Seine


Hôpital

Mobilisation à Rambouillet

Catégories
Actu Solidaires 78 Collectivités territoriales

Audrey, assistante sociale assassinée dans l’exercice de ses fonctions

Un policier est mort assassiné. Cet acte profondément regrettable et inadmissible devrait interroger sur les missions de la police, ses moyens et sa formation. Or à l’inverse et comme toujours, il sert de surenchère sécuritaire et liberticide nauséabonde de la part de tout un personnel politique de même que médiatique. Surtout que pendant ce temps-là, un autre fait divers tout aussi grave avait lieu au travers de la mort d’une assistante sociale du département de l’Aube lors d’une de ses visites à domicile dans le cadre d’un accompagnement professionnel personnalisé. Pour ce fait divers, ni relais médiatique ni déclaration politique, ou presque.

La liste des assistant-es sociaux tué-es ces dernières années dans l’exercice de leur fonction est longue. Aussi ce nouveau drame mériterait tout autant des manifestations d’hommage et de soutiens aux assistant-es sociaux lesquels figurent en bonne place des premier-es de corvée, chargé-es de panser les plaies d’une société malade de la dilution des liens sociaux et de la destruction des cadres collectifs et dispositifs permettant pourtant d’amortir la misère sociale. Outre l’indispensable renforcement de leurs moyens et de leur protection, il mériterait que le gouvernement se mobilise réellement face aux véritables urgences sociales, en supprimant les causes plutôt que de participer au bruit de bottes sécuritaire qui ne sera d’aucun effet. C’est d’un véritable plan de lutte contre la pauvreté, pour la mise en place de services publics sociaux dont la société a besoin. Nous n’avons pas besoin de lois liberticides et sécuritaires qui n’arriveront jamais à pallier les effets délétères de la misère sociale.

Ce qu’il nous faut, ce sont d’assistant-es sociales en nombre, protégées et reconnues dans leurs fonctions, dotées des moyens à hauteur des enjeux dans un contexte d’aggravation des inégalités et de paupérisation des populations fragiles. Des politiques sociales luttant réellement contre le chômage et les discriminations, pour l’accroissement des salaires, pour la mise en place de services publics utiles à la population, voilà les urgences que nous revendiquons et exigeons. Maintenant.

>> Voir le Communiqué de SUD Collectivités territoriales

Documents à télécharger

Audrey, assistante sociale assassinée dans l’exercice de ses fonctions

Catégories
Actu Solidaires 78 Collectivités territoriales Éducation Nettoyage Restauration

Privatisation des cantines et de l’entretien des collèges du 78 : paroles de C’Midy

Sud éducation 78 et Solidaires 78 ont rencontré les salarié·es de C’Midy, la filiale de la multinationale Sodexo qui a obtenu du Conseil départemental des Yvelines le marché de la restauration et du nettoyage des 117 collèges des Yvelines.

Les conséquences de cette externalisation / privatisation sont effroyables, comme en témoignent les propos recueillis auprès des agentes.



Catégories
Actu Solidaires 78 Collectivités territoriales Luttes féministes

8 mars : en grève dans les Collectivités Territoriales !

Les luttes féministes ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Mais cette égalité est loin d’être effective.

62 % des agents de la FPT sont des agentes et 67, 5 % des contractuel.les sont des femmes.


C’est pourquoi la journée du 8 mars ne se “fête” pas et n’est pas la “journée de LA  femme” mais bien celle de la lutte pour les droits des femmes.


Pour que cela change au travail et à la maison : toutes en grève le 8 mars !

Catégories
Actu Solidaires 78 Collectivités territoriales Éducation Nettoyage

27 janvier : bilan de la mobilisation des Agent·es d’entretien des lycées

Les agent·es des lycées d’Ile-de-France étaient appelé·es à la grève ce mercredi 27 janvier. Un rassemblement devant le siège de la Région IdF s’est tenu et une délégation composée de représentante·es de Sud éducation 91, 92 et 78 a été reçue par Jean-Michel Valentin, conseiller éducation auprès de la présidente de la Région.

Nous avons évoqué les revendications suivantes :

Manque d’effectifs, les agents ressentent toujours un excès de tâches à accomplir. En fait depuis la régionalsiation, le nombre d’agent attribués dans un établissement est défini par rapport à la surface au sol de l’établissement et plus au nombre d’élèves que celui-ci accueille. Le travail demandé est très largement suffisant pour ne pas dire excessif.

Manque de personnel aussi car non titularisation des contractuel.les. Ceux-ci ne sont embauchés qu’en cas de nécessité extrême et pendant ce temps les agents présents supplantent au manque de personnel.

Nous avons évoqué la titularisation des contracteul.les. Elle nous semble arbitraire et obscure. En effet si un agent, une agente fait correctement le travail demandé pendant plusieurs années, alors pourquoi ne sont-ils pas titularisés, pourquoi les “baladent-on” sans arrêt en faisant miroiter une titularisation ? A qui s’adresser pour régler ces problèmes de titularisation ? De qui dépendent-ils, Chef.fes de l’établissement ? De la Région ? Les responsables des antennes R.H sont rarement disponibles pour répondre à ces questions et à bien d’autres encore !

De plus de nombreux et nombreuses agent.es sont à temps partiel pour des raisons médicales et ne doivent pas effectuer certaines tâches. Tout cela n’est pas toujours respecté.

A ce propos nous avons évoqué aussi le manque de médecin de la Médecine du Travail et la difficulté parfois pour obtenir un rendez-vous.

Suite à la situation sanitaire dû à la COVID et au protocole sanitaire imposé, la tâche des agents c’est encore accru, les temps de pause réduits, la fatigue accumulée.

Des intérimaires nommé.es par les chefs d’établissement sont présents en aide d’urgence pour pallier au manque d’effectifs survenus du fait d’absences liées à la crise sanitaire. Le conseiller nous promet que ces embauches ne sont que temporaires et que la Région cherche à recruter des personnels pérennes. D’un côté des non titularisation de gens motivés et de l’autre côté des intérimaires !

Les conditions de travail, d’entrée de jeu nous avons évoqué les problèmes engendrés par la double hiérarchie ! Renvoi régulier entre la/le gestionnaire et la Région. Chacun rejetant la responsabilité sur l’autre dès qu’un problème survient.

A ce propos, la compréhension des emploi-du-temps — souvent distribués après la date “officiel”, d’où une contestation difficile — pose problème. Selon les établissements la version diffère et sont donc peu clair. Les erreurs rejetées sur la “faute du logiciel” !! Qu’apparemment peu de gens maitrise ! (Tant à la Région que dans les établissements). Les congés à rattraper après un arrêt de travail, souvent oubliés ou tronqués.

Bien sur nous avons insisté sur le surplus de travail dû au protocole sanitaire. La grande fatigue des agent.es.

Nous avons évoqué aussi le matériel fourni aux agent.es, les EPI, pas toujours bien adapté, les chaussures souvent ne donnent pas satisfaction.

Le plan Vigipirate qui fait que certains agent.es se retrouve à faire le “vigile” (ou autre fonction de sécurité) à l’entrée des établissements, cela n’est pas leur fonction.

Et justement, les fiches de postes peu clair, imposée sans concertation entre les personnes concernées. En désaccord avec les fiches de fonction Région.

Des personnels qui travaillent dans des lieux non chauffés, en effet le chauffage est coupé quand les élèves ne sont pas présents, le soir, le mercredi après-midi, les jours de permanence. Tout cela montre bien le peu de considération qu’on leur prête !

Les contractuels, auxquels on demande de faire des tâches qu’ils n’ont pas à effectuer (nettoyage des appartements de fonction, par exemple) et qui n’osent pas dire non de peur d’être licenciés.

Le manque de considération, c’est un ressenti qui revient très souvent. Les agent.es se sentent oublié.es, négligé.es, leur travail peu reconnu.

Les registres Sécurité et Santé, Danger Imminent Grave, le DUS (document unique de sécurité) ne sont pas facilement disponible, voir introuvable, ou dans le bureau du/de la gestionnaire, où il est dissuasif de le remplir. On s’arrange à l’amiable.

Il a été saluer le dévouement des agent.es pendant le confinement et après pour remettre les établissements en état de salubrité. Des agent.es ce sont portés volontaires dans les internats pour assurer la sécurité sanitaire, mais la “prime COVID” promise et dû n’est toujours pas arrivée pour certain.es.

Enfin être écouter, concerter et avoir un interlocuteur, ou interlocutrice bien plus disponible et attentif à la région.

À lire : le 8 pages Sud éducation entretiens avec des agent.es de la région :

Catégories
Actu Solidaires 78 Collectivités territoriales Éducation Nettoyage Restauration

Agent·es des lycées d’Île-de-France : tou·tes en grève mercredi 27 janvier

Dans tous les lycées d’Île-de-France, tout le monde dresse le même constat : les équipes sont trop réduites, les collègues sont épuisé·es et quand quelqu’un·e part en arrêt maladie, le remplacement ne vient jamais. Si on ajoute à cela les départs à la retraite non-compensés, la charge de travail reposant sur nos épaules ne fait qu’augmenter et la fatigue s’installe lentement, mais sûrement. Avec la crise sanitaire actuelle, ça devient carrément invivable : on nous demande toujours plus de tâches avec toujours moins de personnes !

À tour de rôle, nous tirons tou·tes la sonnette d’alarme depuis quelques années déjà. Pourtant la Région s’en moque : elle envoie une personne en CDD ici ou là pour tenter de calmer les souffrances, mais c’est de nouveau la crise dès que celle-ci s’en va ! Pire, la mise en place d’agent·es chef·fes permet de créer des hiérarchies intermédiaires entre collègues et génère des tensions, là où s’il y avait suffisamment de monde, il n’y en aurait pas…

Quant à l’Éducation nationale, elle se défausse systématiquement sur la Région. Les gestionnaires zélé·es, qui changent d’établissements comme de chemise, appliquent bien souvent bêtement des consignes là où il faudrait deux fois plus de personnels… L’autoritarisme des un·es et des autres ne cesse de s’aggraver et rend encore plus difficile notre travail quotidien.

Il est temps de relever la tête et de dire non à ce manque flagrant de personnel. C’est la cause première de nos souffrances. La Région doit non seulement titulariser les contractuel·les, quelle que soit leur nationalité, mais elle doit en plus recruter massivement des titulaires !

EXIGEONS CE RECRUTEMENT MASSIF
RASSEMBLEMENT AU SIEGE DE LA REGION,
2 RUE SIMONE VEIL A SAINT-OUEN A 11H

RSS
Follow by Email