On se retrouve le mardi 10 mai à la Librairie La Nouvelle Réserve !
Auteur : Solidaires78
Jeudi 28 avril, dans le cadre de la journée internationale sur les accidents du travail organisée par l’OIT le 28 avril, un collectif comprenant notamment différents syndicats CGT, Sud Industrie, Solidaires, Copernic, Pézerat, FSU (liste variable localement grossissant de jours en jours) appelle à des rassemblements en France dans différentes villes sur l’invisibilité des accidents du travail. En particulier des rassemblements sont prévus sur Paris et Rouen (avec le collectif/Lubrizol).
A Paris, le rassemblement est prévu à 12h devant le ministère du travail. Il y aura différentes prises de paroles.
Puis l’après-midi une rencontre à la bourse du travail.
Une suite est prévue via un manifeste, qu’on entend diffuser aux candidats aux prochaines législatives!
Voir ci-joint le tract du collectif d’appel au rassemblement à Paris, et le communiqué de SUD-industrie.
Merci de diffuser ce message, plus on sera nombreux et plus notre action aura de l’impact. A défaut diffuser l’info sur les lieux de travail.
Camarades,
Quel que soit le résultat du second tour, mais en ayant bien entendu en
tête les conséquences désastreuses d’une victoire de la candidate de
l’extrême droite, nous pensons qu’une riposte collective est nécessaire
pour ne pas laisser au/à la futur·e président·e, la possibilité de
dérouler son programme de régression sociale.
Cette riposte sociale ne saurait être qu’unitaire et intersyndicale.
C’est la raison pour laquelle nous souhaiterions que nos organisations
se rencontrent au plus vite au lendemain des résultats pour envisager
des actions communes, en particulier autour du 1er mai, avec l’idée
d’organiser des rassemblements dans notre départements et des départs
collectifs à la manifestation parisienne.
Nous vous proposons donc une réunion en visio lundi 25 avril dans
l’après-midi, autour de 14 h, en fonction de vos disponibilités pour en
débattre
Solidairement et combativement
Union syndicale Solidaires 78
Deux mois de guerre en Ukraine – Intervention de Solidaires78
Sur la place de la mairie à 15h la plupart des organisations présentes ont pris la parole : UL CGT Poissy, Mouvement de la Paix Poissy, FSU 78, LDH Poissy, Attac78 Nord, Secours Populaire Poissy, L’ARAC et Solidaires 78 devant 80 personnes. La chorale des Couacs a chanté plusieurs fois des chants anti-guerre et de lutte.
Intervention Solidaires 78
Il y a 2 mois, exactement jeudi 24 février, Poutine a commencé sa guerre en Ukraine.
Une invasion militaire russe inacceptable contre le peuple ukrainien !
Aujourd’hui, des rassemblements ont lieu, à Paris, dans de nombreuses villes et pays.
« Stop à l’agression russe en Ukraine ! Pour une Ukraine libre et souveraine pour les travailleuses et travailleurs ! » est notre position commune au sein du Réseau syndical international de solidarité et de luttes, dont l’Union syndicale Solidaires est membre fondateur.
Les conséquences de cette guerre sont dramatiques en termes de déplacement de populations, de régression des conditions de vie des habitantes et habitants, de régression des libertés syndicales et des
libertés démocratiques.
Les travailleurs, travailleuses, le peuple, subissent la mort par milliers, la privation de liberté, les viols de masse –des femmes des enfants et des hommes-, le pillage, la destruction des habitations, des services,
des commerces, de l’infrastructure des villes.
La guerre ne profite qu’aux puissants, aux marchands d’armes et aux capitalistes.
Contrairement à ce que les gouvernements, le patronat et la bourgeoisie européennes voudraient nous faire croire, il y a déjà beaucoup d’autres
guerres dans le monde ! Pas de tri entre les guerres !
Les guerres sont alimentées par les ventes d’armes de ceux qui font semblant de regretter cette guerre en Ukraine.
Être contre la guerre, c’est rejeter le militarisme, la course aux armements, les ventes d’armes.
Nous condamnons et dénonçons l’agression de la Russie contre l’Ukraine et exprimons notre entière solidarité avec le peuple attaqué.
Nous apportons notre plein soutien aux syndicalistes indépendants d’Ukraine et de Russie, mais aussi de Biélorussie, de Pologne et de Moldavie.
Aujourd’hui nous réaffirmons plus que jamais :
• Troupes russes hors d’Ukraine !
• Troupes et bases américaines hors des pays d’Europe ! Dissolution de l’OTAN !
• Soutenons celles et ceux, en Russie, qui rejettent la politique de Poutine et qui se battent pour la paix, la solidarité entre les peuples, contre le nationalisme et les extrême-droite.
• Soutenons celles et ceux, en Ukraine, qui rejettent toute politique xénophobe, d’exclusion ou fasciste.
• Condamnons tout tri fait par les dirigeants français et européens entre réfugiés ukrainiens et réfugiés africains, arabes, indiens, asiatiques en Ukraine ou aux frontières de l’Europe.
• Mêmes mesures d’urgence pour tous les réfugiés !
• Intensifions les mobilisations anti-guerre et
appelons à les rejoindre !
Stop à l’agression russe en Ukraine !
Pour une Ukraine libre et souveraine des travailleuses et travailleurs !
Au sommaire : écologie, éducation… Vexin, Achères, Voisins-le-Bretonneux
Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org




Six enseignant.e.s de l’école élémentaire Louis Pasteur (Saint-Denis) ont été informé·e·s de leur mutation « dans l’intérêt du service » par la direction départementale de l’Éducation nationale suite à une enquête administrative menée à charge dont les propos des personnes auditionnées ont été complètement transformés sur les procès-verbaux..
Cette répression à l’encontre d’une équipe connue pour son engagement pédagogique et militant est d’autant plus scandaleuse qu’elle s’appuie sur une campagne de diffamation menée par l’extrême-droite contre ces enseignants. En plus d’imposer ses pratiques managériales, couplées à un véritable harcèlement sur les enseignant·e·s de l’école, l’ancienne directrice est en effet à l’origine d’un article, publié dans le journal d’extrême-droite l’Incorrect, dans lequel elle donne l’exemple des enseignant·e·s de son établissement pour attaquer le « gauchisme », « le syndicalisme d’extrême-gauche » et le « lobby LBGT » qui « gangrèneraient » les écoles. Il leur est notamment reproché… de lutter contre le sexisme à l’école, en refusant d’associer la couleur rose aux filles et le bleu aux garçons. Dans une vidéo sur le même thème, postée sur Youtube en février 2022, des noms et des numéros de téléphones d’enseignant·es sont donnés, en faisant des cibles potentielles pour la fachosphère.
Cette répression révoltante contre une équipe pédagogique est une illustration supplémentaire de la bienveillance et du soutien que l’institution et, à travers elle, le gouvernement, portent aux idéologies et aux offensives réactionnaires. Comme le souligne le communiqué de l’équipe enseignante, l’Éducation nationale et l’extrême-droite agissent ici « main dans la main » pour réprimer les enseignant·e·s. Une attaque dans la droite ligne de l’offensive réactionnaire menée par le Jean-Michel Blanquer et le gouvernement Macron sur le terrain idéologique et répressif, à travers la lutte contre le « wokisme » ou l’« islamo-gauchisme » et la mise en place les lois Sécurité globale et , ou encore les dissolutions autoritaires d’organisations militantes et politiques. A ce titre, Sud Éducation 93 était récemment attaqué en justice par le ministre Jean-Michel Blanquer et menacé de dissolution suite à une plainte de plusieurs parlementaires Les Républicains pour l’organisation d’un stage antiraciste. Une répression aujourd’hui susceptible de viser tous les collectifs et organisations qui se revendiquent de la lutte contre l’extrême-droite, de l’antiracisme, de l’anti-islamophobie, de la lutte contre le sexisme et toutes autres de formes de discrimination.
Face à cette offensive, nous appelons à faire front contre la répression que subissent les enseignant·e·s et contre les menaces de l’institution, qui chercher à faire des exemples pour discipliner le secteur et imposer dans les écoles l’idéologie réactionnaire portée par l’extrême-droite, soutenue par le gouvernement. Loin de ne concerner que l’école, l’offensive globale appelle à une riposte politique commune ! Et elle commence par la lutte pour obtenir le retrait de toutes les sanctions visant les travailleurs et travailleuses mobilisé·e·s !
Premiers signataires :
Laurence De Cock, historienne et enseignante
Véronique Decker, militante syndicale et pédagogique de Seine-Saint-Denis, retraitée de l’enseignement
Philippe Meirieu, pédagogue et président national des CEMEA
Grégory Chambat, syndicaliste et pédagogue
Judith Bernard, enseignante et metteuse en scène
Irène Periera, philosophe, IRESMO
Jérôme Martin, enseignant, ancien président d’Act Up-Paris
Nathalie Arthaud, enseignante et porte-parole de Lutte Ouvrière
Anasse Kazib, militant Sud-rail et porte-parole de Révolution permanente
Philippe Poutou, porte-parole du NPA
Eric Coquerel, député LFI de la Seine-Saint-denis
Clémentine Autain, députée LFI
Stéphane Peu, député du parti communiste de la Seine-Saint-Denis
Sandrine Rousseau, enseignante et militante EELV
Julien Salingue, chercheur et militant au NPA
Elsa Faucillon, députée PCF
Olivier Besancenot, porte-parole du NPA
Aurélie Trouvé, présidente de l’Union Populaire de la France Insoumise
Bally Bagayoko, chef de file de l’Union Populaire de la France Insoumise en Seine-Saint-Denis, ancien élu local et départemental, militant des quartiers populaires
Patrick Braouzec, ancien député et maire de Saint-Denis
Adèle Haenel, comédienne
Aurore Koechlin, sociologue et militante féministe
Sasha Yaropolskaya, militante et journaliste à XY media
Suzy Rojtman, porte-parole du Collectif National pour les Droits des Femmes
Assa Traoré, militante antiraciste et membre du Comité Adama
Youcef Brakni, militant antiraciste et membre du Comité Adama
Omar Slaouti, enseignant, militant antiraciste, conseiller municipal Argenteuil
Samir Elyes, militant antiraciste
Almamy Kanoute, activiste, consultant, acteur
Dominique Grange, chanteuse engagée
MRAP Saint-Denis 93
Françoise Verges, chercheuse, militante féministe et antiraciste
Taha Bouhafs, journaliste militant
Lauren Bastide, journaliste
Caroline de Haas, militante féministe
Titiou Lecoq, journaliste et féministe
Thomas Portes, président de l’observatoire national de l’extrême droite
Frédéric Lordon, philosophe
Hélène Nicolas, anthropologue, Université Paris 8 / LEGS
Juan Sebastian Carbonell, sociologue
Marie Dominique Garnier, chercheurse à l’Université Paris 8
Christiane Vollaire, philosophe, Chercheure associée au CNAM, Paris
Mathilde Larrère, historienne, maîtresse de conférence à l’université de Paris-Est Marne-la-Vallée
Silvia Capanema, maîtresse de conférence Université Paris 13 / Conseillère Départementale de Seine-Saint-Denis
Florence Gauthier, historienne
Sophie Wahnich, historienne
Julie Pagis, sociologue
Ugo Palheta, sociologue
Gilles Martinet, géographe, Université ouverte
Sibylle Gollac, sociologue
Severine Kakpo, chercheuse en sciences de l’éducation, Université Paris 8
Nacira Guénif, professeure en Sciences de l’éducation, Université Paris 8
Etienne Penissat, sociologue
Marwan Mohammed, sociologue
Olivier Roueff, sociologue
Yasmine Siblot, sociologue, Université Paris 8
Karel Yon, sociologue, Université Paris-Nanterre CNRS
Séverine Chauvel, sociologue
Anne Clerval, géographe, Université Gustave Eiffel
Stéphanie Guyon, politiste, Université de Picardie Jules Verne
Pablo Rauzy, maître de conférences en informatique, Université Paris 8
Benoit Hazard, anthropologue, Ehess
Malgré les promesses jusqu’aux tous derniers jours de plusieurs représentants du personnel au CHSCT de voter une expertise le 14 février dernier, il n’en a rien été. La multiplication des victoires en justice des CHSCT qui ont assigné la Poste pour faire respecter le délai de 24 mois entre 2 réorganisations aurait dû encourager d’en faire de même malgré les pressions de la direction. Il n’en a rien été. SUD a donc décidé d’assigner lui-même la Poste au tribunal judiciaire de Paris pour la contraindre à respecter ses propres textes. Nous faisons ici la démonstration que le syndicalisme de lutte que nous portons ne renonce jamais à faire respecter les droits et à tenter d’améliorer les conditions de travail des collègues malgré le comportement inacceptable et délictueux de la directrice d’établissement Madame Castellani et de son CODIR. Pressions et multiples procédures disciplinaires ouvertes à l’encontre des collègues, agressions physiques, verbales et harcèlement à l’encontre des représentants du syndicat ne nous font pas reculer. Madame Castellani doit cesser ses agissements délictueux et respecter les conditions de travail des collègues en renonçant au projet de réorganisation de la PDC de Versailles. L’audience se tiendra le 19 mai à 9h30.
Horse et Ampère sont dans un bateau…
C’est encore par la presse que nous avons appris que Luca De Meo, le Directeur Général de Renault, et Thierry Pieton, son nouveau Directeur Financier, avaient rencontré fin mars des « analystes financiers » pour faire le point sur un projet de découpage de Renault en plusieurs entités.
Vendredi 8 avril lors du All-Staff Meeting de l’Ingénierie, son Directeur, Gilles Le Borgne, interpellé sur ce projet de scission par un élu SUD, a déclaré qu’il était « trop tôt pour en parler » car il s’agirait d’une « étude exploratoire ».
Pourtant la presse fait référence à une possible mise en bourse dès 2023 d’une entité regroupant les activités Electriques et Mobilize (qui porterait le nom de « Ampère » ou « New Mobility » selon l’agence de presse Bloomberg) et à un transfert des activités Thermiques et Hybrides dans une joint-venture (nommée « Horse ») où Renault serait minoritaire.
« Plusieurs groupes de travail, épaulés par des consultants, planchent activement sur la création de deux structures juridiques distinctes – nom de code “Ampère” pour les actifs électriques et “Horse” (clin d’oeil à l’unité traditionnelle de puissance du cheval-vapeur) pour les actifs thermiques et hybrides », Reuters 7 avril 2022.
« Luca De Meo, le directeur général de l’entreprise, a confirmé que le projet est bien à l’étude, lors de la cérémonie de remise de son prix de « L’Homme de l’année » décerné le 12 avril par Le Journal de l’Automobile. L’idée est de conserver le Groupe Renault en tant que holding cotée et de créer deux filiales. L’une centrée sur la France, et éventuellement cotée à part, regrouperait l’ensemble de la chaîne de valeur des activités électriques, l’autre rassemblerait à l’étranger les activités thermiques et s’adosserait à un partenaire industriel, de long terme, lequel pourrait devenir majoritaire. » Le Monde du 21 avril 2022.
D’après la CGT de Renault Lardy : « Ampère pourrait regrouper, dès fin 2022, les salariés de l’ingénierie travaillant sur les plateformes véhicules électriques et sur l’électronique véhicule (hardware et software) : elle pourrait compter dès son lancement 3000 salariés. Horse regrouperait dans un premier temps les usines à l’étranger (et une partie de Cléon ?) et Renault rechercherait un « partenaire » (fonds d’investissement ou autre constructeur) qui prendrait des parts majoritaires. Les salariés de la Mécanique pourraient rester dans un premier temps dans Renault Group avant d’être scissionnés en 2024 dans Ampère ou Horse en fonction de leur activité. » (Tract CGT Renault Lardy du 12 avril 2022)
Un démantèlement aux conséquences énormes pour les salariés
En cas de scission, les accords d’entreprise qui déterminent les droits des salariés (emploi, salaires, temps de travail, mutuelle…) seraient entièrement revus au moment de leur transfert dans ces nouvelles entités, comme c’est le cas pour les salariés de Renault Douai, Maubeuge et Ruitz transférés dans la filiale Renault Electricity, ou pour les salariés de la maintenance des moyens d’essai de l’Ingénierie qui ont été transférés chez P2M en utilisant l’article le L1224-1 du Code du travail.
La mise en bourse de « Renault new mobility » et la vente de ses activités Thermiques et Hybrides permettraient à Renault d’obtenir du cash. Mais quel sera avenir pour les salariés qui travaillent sur le Thermique ou l’Hybride alors que, selon la presse, Horse serait délocalisée hors de France ? Quelles seront les possibilités de reconversion vers Ampère lorsque leur travail sera terminé et que la branche sera coupée ? Quel avenir pour les sites d’Aubevoye et de Lardy ?
Horse « basée à l’étranger, pourrait conclure un ou des partenariats extérieurs », Reuters 7 avril 2022.
Pour en savoir plus sur ces projets et pour obtenir des garanties afin que cette scission ne conduise pas à rabaisser nos droits, à imposer des transferts de salariés dans d’autres sociétés ou filiales et à réduire encore davantage les emplois, il faudra que les salariés prennent leurs affaires en main et se mobilisent.
La plateforme de livraison DELIVEROO vient d’être condamnée ce mardi par le tribunal correctionnel de Paris à 375 000 € d’amende, ainsi que deux de ses ex-dirigeants à 12 mois de prison et 5 ans d’interdiction de gérer une entreprise, le tout avec sursis, pour avoir fait travailler près de 3.000 livreurs/euses, de 2015 à 2017, en tant qu’indépendant-es alors qu’ils et elles auraient dû être salarié-es.
L’Union syndicale Solidaires, la Fédération SUD Commerces et Services, et SUD Commerces et Services IDF, parties civiles au côté de 116 livreurs/euses et d’autres syndicats, se félicitent de cette victoire, même si la condamnation financière est infime par rapport aux bénéfices de la plateforme (219 millions d’euros en France en 2021) et au nombre de coursiers régulièrement blessés, voire décédés en effectuant des livraisons pour elle.
Cette condamnation inédite sanctionne un modèle fondé sur l’exploitation de travailleurs/euses précaires, voire sans-papiers : il est temps que la France mette fin à l’ubérisation et soutienne la directive européenne pour qu’iels soient considéré-es comme de présumés salarié-es !
Solidaires, et sa fédération du Commerce seront toujours présent-es pour continuer à les accompagner au mieux et gagner avec eux/elles, dans la rue comme devant les tribunaux, des améliorations de leurs conditions de travail et une revalorisation de leur rémunération : c’est aussi le sens de notre candidature à la première élection des représentant-es des travailleurs des plateformes prévue du 9 au 16 mai prochain.










