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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Actu Solidaires 78 Conditions de travail Dans les Yvelines, une classe en lutte... Éducation En grève ! Luttes logement Rail Revue de presse Secteur associatif

Dans les Yvelines, une classe en lutte, épisode n° 44

Au sommaire : grève dans l’éducation, manifestations contre la réforme des retraites, violence managériale, luttes logement – Poissy, Mantes, Plaisir, Trappes, Versailles


Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org



Source : 78actu.fr

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Conditions de travail Défense de nos libertés Écologie En grève !

Deux textes sur la réforme des retraites et ses enjeux…

Cette réforme est une bonne réforme. C’est une réforme cohérente…

Pourquoi ?
D’abord parce que les risques de mort avant la retraite ou celui de retraites très courtes, augmentent de plusieurs points. Ce qui évitera de les payer.
Ensuite parce qu’elle amènera les moins précaires à prendre des compléments de retraite sur le marché privé. Pour le plus grand profit de Black Rock et leurs amis.
Enfin, si cette réforme va permettre des rentrées plus importantes dans la branche vieillesse, elle provoquera aussi des dépenses plus importante dans la branche maladie ce qui permettra une nouvelle réforme de l’assurance maladie.

Cette réforme est une bonne réforme. C’est une réforme cohérente, mais pas pour nous.

C’est une réforme pour le patronat et les banquiers.
C’est une réforme qui comme en 2019 nous fait passer d’un système de solidarité à des systèmes de protection individuels et privatisés.

Pour nous, cette réforme, c’est la misère et la mort.


Le 14 septembre 2020, devant un par-terre de patrons, Macron disait
« J’entends beaucoup de voix qui s’élèvent pour nous expliquer qu’il faudrait relever la complexité des problèmes contemporains en revenant à la lampe à huile! Je ne crois pas que le modèle Amish permette de régler les défis de l’écologie contemporaine ». Défis qu’il semble avoir découvert le 31 décembre 2022, mais c’est une autre histoire.
Si Macron s’est moqué des Amish, c’est pourtant lui qui veut nous ramener dans le passé. Pas un XVIIIème siècle mythifié, mais le XIXième du capitalisme le plus oppressant.

Il veut nous ramener au temps d’avant l’impôt, quand l’accumulation de richesse pouvait être infinie.
Régression entamée avec la suppression de l’impôt sur les grandes fortunes.
Il veut nous ramener au temps des journées de travail de 12 ou 14 heures.
Régression commencée avec la loi travail.
Il veut nous ramener au temps du travail des enfants.
Régression commencée avec la réforme des lycées professionnels.
Il veut nous ramener à une école publique réduite à quelques fondamentaux, lire écrire compter, réservant à l’élite un toujours plus large panel d’établissements privés et payants.
Régression poursuivie avec la loi sur l’école dite de la confiance.
Il veut nous ramener au temps où l’espérance de vie était inférieure à l’âge légal de départ à la retraite.
Il veut livrer nos cotisations aux appétits insatiables des fonds de pension. Quand ces mêmes fonds de pensions participent activement, par leurs financements, au saccage de nos lieux de vie.
Régression tentée en 2019 et que nous retrouvons aujourd’hui.

Quand Macron nous promet la misère et la mort, il permet que certains fassent plusieurs aller-retours en jet privé dans différentes villes européennes, dans la même journée.

Il nous appartient aujourd’hui de lutter pour une société solidaire, Il nous appartient aujourd’hui de lutter contre la société de prédation que nous promet Macron.
Tout ce que nous ne prendrons pas sera détruit.

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En grève ! Retraites Vidéo

La bataille des retraites : le meeting Solidaires du 27 janvier

Pourquoi lutter contre le projet de réforme des retraites à 64 ans ? Comment gagner ? Et qu’est-ce qui se passe dans les secteurs ?

En moins de 30 minute Solidaires dresse un panorama général de la situation, avec en complément l’intervention de SUD Éducation, de SUD Commerces et Services, des camarades sans-papiers en grève, de Solidaires Finances Publiques et de SUD Rail.

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Luttes logement Répression

Perquisition du local du DAL Plaisir

Suite à la PERQUISITION de notre LOCAL ASSOCIATIF des Yvelines


Quartiers populaires et bénévoles associatifs, la souffrance en État de siège !

De quels faits parle-t-on ?

Mercredi 11 janvier à 20h, notre local de Plaisir situé au cœur du quartier populaire du Valibout a été perquisitionné par la police ! Le local était vide et fermé à clef : porte défoncée, meubles ouverts ou retournés, dossiers personnels de nos adhérent-e-s jetés au sol.

L’opération fait suite à un signalement de la Brigade Anti Criminalité (BAC) de Plaisir. Ce n’est pas un point de détail car plusieurs bénévoles du DAL, extérieurs au quartier, se sont retrouvés témoins malgré eux d’interpellations et de violences particulièrement brutales de la part de la cette brigade dont nous dénonçons les méthodes depuis des années.

D’après le commissaire de la brigade cynophile de Fontenay le Fleury, leur chien aurai « marqué » la porte du DAL en reniflant une odeur de stupéfiant, justifiant la perquisition. Les fonctionnaires de police n’ont trouvé ni stupéfiants ni dealers dans les lieux.

Aujourd’hui, nous sommes empêchés de mener nos actions associatives, bénévoles et militantes à cause d’une intervention des forces de l’ordre dans un quartier en véritable état de siège depuis plusieurs semaines. En effet, nous assistons à une intensification sans précédents de la présence policière au Valibout.

Ce quartier classé prioritaire fait l’objet comme tant d’autres quartiers de France d’un programme de démolition de logements sociaux, ceux du Valibout ont en plus la particularité d’avoir été récemment rénovés.

Depuis l’information de ce projet, une mobilisation est portée par les habitant-e-s au côté du DAL afin de dénoncer ces démolitions. Cette mobilisation nous a conduit à organiser une première manifestation (cf.photos ci-dessous) en octobre dernier. Depuis lors, les autorités locales n’ont cessés de nous calomnier et de tenter de jeter le discrédit sur nos actions et nos justes revendications par voie de presse, en réunion publique, et aujourd’hui par la voie policière.

Ces procédés sont inadmissibles dans un État de droit et pour montrer notre juste détermination, nous organisons le  Quartier du VALIBOUT

Manifestation le mercredi 1er février 2023

19H devant le local du DAL, au 7 rue Maximilien de Robespierre à Plaisir (78370)

pour un départ en cortège à 19H30.

Contact médias : hlm@droitaulogement.org / 06.01.10.36.79

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Retraites

Petit guide contre les bobards de la réforme des retraites – Attac France

Le gouvernement d’Emmanuel Macron l’a annoncé : il souhaite repousser l’âge de départ à la retraite à 64 ans. Pour ce faire il multiplie les mensonges et contrevérités.Notre petit guide décrypte les bobards du gouvernement, pour comprendre les enjeux et se mobiliser face à ce projet de réforme injuste et injustifié !

Petit guide contre les bobards de la réforme des retraites – Attac France

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Actu Solidaires 78 Les travailleur·euses n'ont pas de pays ! Luttes migrant·es

Bouge ta Pref avec le Réseau Amy

Le collectif “Bouge ta Pref” appelle à organiser des rassemblements devant toutes les préfecture d’Ile de France pour en dénoncer les dysfonctionnements.

En coordination avec ce collectif, le Reseau-AMY invite à un rassemblement devant la pref des Yvelines à Versailles le mercredi 1er février 2023 à 15h00.

Tracts et affiches de “bouge ta pref” pour le 78 ci-dessous :

Des communiqués de presse sont aussi prévus d’ici quelques jours.

Rdv impossibles, délais démesurés, OQTF multipliées

Arrêtez la Fabrique de sans-papiers, ouvrez les guichets, régularisez !

Mercredi 1er Février 2023 à 15h00

Malmener ses étrangers (maintien dans la précarité, obligation de démarches multiples, injonctions contradictoires, refus d’accueil), c’est malmener en même temps ses nationaux (les employeurs, les voisins, les amis, les soutiens, et finalement tout on chacun).

RASSEMBLEMENTS UNITAIRES DEVANT TOUTES LES PREFECTURES D’ILE-DE-FRANCE

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En grève ! Retraites

La grève, bulletin interprofessionnel pour la retraite à 60 ans ! Numéros 1 & 2

ÉNORME ! Plus de 2 millions de personnes ont manifesté ce 19 janvier en France contre la réforme des retraites de Borne/Macron. 250 manifestations avec 400 000 manifestant·es à Paris,140 000 à Marseille, 55 000 à Nantes, 25 000 à Nancy, 18 000 à Rouen, 15 000 à Avignon mais aussi 7 000 à Angoulème, Vannes…. Avec partout des cortèges de Solidaires fournis et dynamiques ! Et partout la mobilisation des travailleurs et travailleuses, retraité·es, étudiant·es a été extrêmement puissante à la hauteur de l’enjeu du rejet de la réforme des retraites de Macron mais également de toute sa politique antisociale, salaires, assurance chômage, protection sociale…1 vol sur 5 est d’ores et déjà annulé, un chiffre qui pourrait augmenter.

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Luttes féministes Retraites

les femmes grandes perdantes de la #ReformeDesRetraites

Contrairement à ce que nous dit le gouvernement. On vous explique pourquoi dans cette vidéo

https://https://twitter.com/UnionSolidaires/status/1615381656613027840?s=20

retraites : les femmes grandes perdantes from Union Syndicale Solidaires on Vimeo.

Prise de parole Manif Mantes la Jolie 20/01/23 : Avec Fabienne et Myriam

FEMMES ET RETRAITE

Bonjour,

Nous sommes deux militantes syndiquées à Solidaires, et du collectif féministe les FFFrac à Mantes , Myriam et Fabienne.

Nous allons vous présenter les 5 raisons principales pour lesquelles cette réforme est sexiste et discrimine les femmes.

Nous nous sommes inspirées d’un tract de CGT Educ’action, de la Collective 93 et d’un texte de Christiane Marty d’Attac.

  1. La première Raison : La pension minimum est conditionnée à une carrière complète:

Nous les femmes, nous voyons constamment nos carrières se hacher : à cause de la charge de famille ; en effet les femmes se retirent totalement ou partiellement, lors de l’arrivée d’enfants, du fait du manque de modes d’accueil de la petite enfance.

En ajoutant également que nous subissons des contrats courts et précaires, comme des temps partiels imposés : rappelons que 80% des emplois à temps partiel sont des féminins.

Le résultat ? En 2018, déjà les femmes percevaient des pensions de retraite inférieures de 28% à celles des hommes !

  1. Deuxième raison: les congés parentaux sont pris très partiellement en compte:

Seulement 4 trimestres seront comptabilisés pour la retraite: du fait des stéréotypes de genre et de leur précarité, ce sont bien les femmes qui en majorité prennent ces congés ( 2⁄3 des congés parentaux sont pris par les mères en 2018). Même si le congé paternel a été augmenté à 28 jours, il n’est majoritairement pas utilisé.

  1. Troisième raison : cette réforme entraînera de façon prévisible, la précarité en fin de carrière !

Car parmi les personnes au chômage ou en invalidité avant la retraite, 60% sont des femmes.

Donc allonger, la date de départ à la retraite, c’est allonger cette précarité pour des milliers des femmes!

4. Quatrième raison: La pénibilité des métiers féminisés n’est pas toujours reconnue.

L’espérance de vie d’une infirmière est de sept ans inférieure à la moyenne des femmes. 20% des infirmières et 30% des aides soignantes partent à la retraite en incapacité.

Sans oublier, les aides soignantes, les caissières, et les femmes de ménages et tant d’autres mé tiers invisibilisés.

5. Cinquième raison de refuser cette réforme: la décote à 67 ans est injuste et touche plus les femmes.

Le gouvernement se fout des femmes en déclarant maintenir la décote jusqu’à 67 ans pour les femmes, et l’annuler pour les hommes !

Tout recul de l’âge de départ, comme tout allongement de la durée de la cotisation, ne pourront qu’aggraver la situation des femmes et les inégalités. Et ce qui permettrait de les réduire n’est pas prévu !

Toute notre carrière, NOUS subissons les salaires plus faibles, les contrats plus précaires: l’absence de primes ou d’évolution de salaire.

Cette réforme amplifie ces inégalités.

Toutes en lutte

et en grève,

pour le retrait

de la réforme

des retraites!

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Éducation En grève ! Retraites

SUD éducation En grève reconductible le 31 janvier pour nos retraites ! 

Le gouvernement s’attaque une nouvelle fois au système de retraites. Pour SUD éducation, le mot d’ordre est clair : pas un jour de plus, pas un euro de moins ! Notre priorité est de mettre en échec ce gouvernement au service des capitalistes. Au-delà, SUD éducation revendique plus que jamais le retour à la retraite à 60 ans (55 pour les métiers pénibles) et 37,5 annuités.

La journée de grève du 19 janvier, à l’appel d’une intersyndicale unie, a été un succès historique. La prochaine date nationale de grève du 31 janvier doit être plus forte encore. et être le point de départ d’un mouvement reconductible massif, seule garantie de notre victoire. SUD éducation appelle l’ensemble des personnels à la grève reconductible à partir du 31 janvier.

D’ici le 31 janvier SUD éducation mettra donc tout en œuvre pour construire et engager fermement cette reconduction afin de hisser le rapport de force à la hauteur de l’enjeu :

  • en organisant partout des AG d’établissements et/ou de territoires ;
  • en tournant dans les écoles, les établissements et les services pour convaincre de la nécessité de la reconduction ;
  • en prenant des initiatives militantes (type marches aux flambeaux), voire des temps de grève interprofessionnelle localement, lorsque c’est possible ;
  • en ouvrant une caisse de grève nationale, destinée aux grévistes de l’éducation et notamment aux plus bas salaires, à reverser dans les caisses de grève locales par le biais de ses syndicats départementaux.

La lutte ne doit pas se limiter à notre secteur, il est important de mettre tout en œuvre pour construire un mouvement de masse. Face aux attaques injustifiées de ce gouvernement au service des capitalistes, seule une action collective interprofessionnelle puissante permettra d’inverser le rapport de force. La convergence des luttes doit émerger de stratégies et de revendications unifiantes. Il s’agit de mettre en lien les différents secteurs du privé comme du public, à toutes les échelles (AG interpros, comités de luttes, intersyndicales).

C’est ainsi que nous pourrons prendre notre avenir en main et construire un mouvement historique capable de renouer avec la victoire, ouvrant la voie à une période offensive de reconquête des acquis sociaux.

Éducation

Dans notre secteur également, les motifs de mécontentement ne manquent pas. La nouvelle menace à l’horizon concerne le collège. En effet, il s’agit du seul secteur à ne pas avoir subi de contre-réforme d’ampleur depuis le début du mandat de Macron, c’est désormais en cours ! Les conséquences sont la remise en cause des statuts, l’explosion des missions supplémentaires, notamment pour les PE amené·es à enseigner en collège. L’enseignement de la technologie, qui perd une heure en 6e, en est d’ores et déjà la première victime.

L’identification du cycle 5e-4e-3e comme objet de la réforme, couplé à la découverte des métiers dès la 5e, montre bien le risque de l’introduction de l’orientation dès cette période. Ces projets ne sont pas nouveaux, et convergent vers un objectif: la remise en cause du collège unique, et la mise en œuvre d’une orientation précoce. Pour SUD éducation, la réponse est sans ambigüité : non au projet Macron-Ndiaye de réforme du collège ! Non à la casse du collège unique !

Par ailleurs, la mobilisation contre le projet de réforme du lycée professionnel reste une priorité : les dernières annonces de la ministre chargée de la formation professionnelle dans le cadre de la concertation en cours ne nous rassurent aucunement, et SUD revendique l’abandon pur et simple du projet.

Les conditions de travail se dégradent plus largement. Face aux suppressions de postes, les mobilisations locales se multiplient et SUD éducation les soutiendra partout. Alors que des écoles, établissements scolaires et universités sont menacées de coupures d’électricité, donc de fermeture, pour SUD éducation ce n’est pas à l’éducation et à ses personnels de payer la crise énergétique ! Par ailleurs, la question salariale reste centrale dans notre secteur comme dans le reste de la société : il faut d’urgence une augmentation à la hauteur de l’inflation pour l’ensemble des personnels, quel que soit le stade de la carrière et sans contrepartie. Il faut également une égalité dans les traitements et les primes aux personnels. Si les AED et AESH ont enfin gagné le droit à bénéficier de l’indemnité REP/REP+, il est d’autant plus intolérable qu’elle soit minorée que ces personnels sont les plus mal rémunéré es.

Dans l’enseignement supérieur et la recherche, la situation est tout particulièrement critique pour les collègues les plus pauvres et les plus précaires. Les perspectives d’accès à un poste de titulaire se sont encore réduites pour les collègues précaires, puisque la LPR a ancré le principe de la généralisation des emplois précaires et que les universités, asphyxiées par l’austérité budgétaire, ont réduit drastiquement les recrutements de titulaires au cours des quinze dernières années. Le montant des vacations, dont vivent un nombre important de collègues précaires à la recherche d’un poste de titulaire, n’a pas été revalorisé et tombe encore plus bas en dessous du SMIC. La mensualisation du paiement des vacations, seule disposition progressiste de la LPR, est loin d’être mise en place dans la totalité des universités; quand elle l’est, elle demeure insatisfaisante, avec des paiements tardifs aux montants irréguliers. Pour SUD éducation, l’amélioration des conditions de rémunération des précaires payé-es en vacation est une urgence. Les missions accomplies par ces collègues correspondent à des besoins permanents: SUD éducation revendique de manière urgente leur contractualisation, étape vers la titularisation de l’ensemble des collègues précaires qui le souhaitent dans le cadre d’une politique de créations de postes massives.

Luttes sociales

La mobilisation féministe du 8 mars approche. La lutte pour l’égalité de genre est une dimension centrale du combat mené par SUD éducation, dans un ministère où plus de 73% des personnels sont des femmes. SUD éducation porte la perspective d’une véritable grève féministe pour le 8 mars. Pour mettre en avant les secteurs féminisés, SUD éducation portera en intersyndicale nationale la date du 8 mars comme prochaine date de mobilisation et de grève pour les AESH, qui luttent pour une amélioration de leurs conditions d’emploi, de rémunération et de travail.

SUD éducation fera le lien avec la réforme des retraites : en effet, un allongement de l’âge légal de départ à la retraite, ainsi qu’une baisse des pensions pour les personnels qui choisiront de partir dès celui-ci, touchera davantage les femmes que les hommes, notamment au vu des plus faibles rémunérations qui servent de base au calcul des pensions et du fait de leurs carrières davantage hachées.

SUD éducation dénonce également la dimension validiste de cette réforme qui va davantage exposer les personnes malades, en situation de handicap, âgées à des situations fragilisantes.

De plus en plus de personnels sont confrontés à des situations d’élèves et de familles privés de papiers et de domicile ou d’hébergement, élèves en situation de handicap qui ne bénéficient pas des aides dont elles et ils auraient besoin. De nombreux personnels, à travers l’ensemble du territoire, viennent en aide à des familles à la rue en occupant des écoles. SUD éducation condamne l’inaction de l’État, soutient et encourage les actions de solidarité (manifestations, grèves, occupations, actions juridiques…) avec des élèves et familles en difficulté et s’opposera à toute forme de répression destinée à bâillonner ces actions.

Familles sans toit, école inclusive sans moyens, maltraitance, droit à l’éducation bafoué… Les fronts de lutte se multiplient : SUD éducation fait de la lutte pour le respect des droits de l’enfant une priorité de son intervention.

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